Le cœur de Jésus n’était pas indifférent à la souffrance. Sa sensibilité ne l’emmenait pas seulement à avoir pitié dans son cœur ou à se lamenter, mais à agir.
Car avec une grande foi, tout nous devient possible. C’est notre force face aux situations difficiles, elle nous aide à ne pas nous dire que nous ne méritons pas ce que nous demandons, mais à croire en la miséricorde de Dieu
N’ayons pas peur d’apprécier et de valoriser les actions des autres, n’ayons pas peur de les encourager, cela ne nous enlève rien, bien au contraire, nous gagnons dans le change.
Nous devons être convaincus devant chaque situation que Dieu ne voudra que notre bien, que nous sauver, nous délivrer, nous guérir, nous relever, car il est le Dieu qui fait ses choses.
La plupart des temps, nos maux perdurent à cause de l’absence d’une paix intérieure convenable. Souvent nos péchés ou nos faiblesses spirituelles pèsent sur nous et nous empêchent de combattre la maladie physique.
Il est vrai que la foi est un don, mais un don à accueillir et à entretenir, un don qui a la capacité de transformer toute notre vie, mais si et seulement si, nous nous abandonnons à la grâce de Dieu agissante dans notre existence.
Il est vrai que lorsque nous cherchons le Seigneur, il nous comble de nombreuses grâces, mais ces dernières ne doivent pas devenir pour nous plus importantes que Lui. Car dans ces cas elles deviennent des idoles. Jésus est le plus grand bien, et l’avoir Lui, c’est tout avoir.
En effet le processus de guérison de l’aveugle décrit le schéma classique de la conversion en quatre étapes : la première consiste à faire un pas vers le Christ, très souvent accompagné ou encouragé par notre entourage qui nous a parlé de Lui. La deuxième …
Ne sommes-nous pas des personnes sourdes lorsque nous refusons d’écouter le cri du pauvre, du marginalisé, et de tous ceux et celles qui sont, au quotidien, victimes des injustices multiformes ?
Le bien que fait Jésus le rend populaire, sa parole seulement sauve et aussi par la simple parole de foi la femme obtient à sa fille la guérison. Jésus accorde ainsi de la valeur à ce qui est petit mais bien : chemin d’humilité.