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Jésus-Christ ne marginalise pas, il embrasse, inclut et guérit !
Le remède qui aide le pécheur à guérir de son péché s’appelle l’amour. Si le pécheur ne se sent pas accueilli et aimé, il ne se convertira pas, du moins pas durablement. Si nous voulons aider un pécheur à se convertir, il faut d’abord l’accueillir et lui manifester notre amour et notre attention, c’est ce que fait Jésus en acceptant de manger avec Lévi et chez lui.
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Nous sommes tous de pauvres pécheurs, nous avons tous besoin du pardon de Dieu
En ce temps de carême, je dois demander au Seigneur la grâce de reconnaitre mon péché, de le regretter amèrement et de le confesser, avec la ferme résolution de changer de vie. Je ne dois pas me justifier moi-même devant Dieu, encore moins devant les autres, au lieu de chercher à me convertir. Car comme le dit saint Jean, « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste va jusqu’à pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice. »( 1Jn1,8-9)
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L’humilité ne signifie pas nier ses talents, mais savoir les référer à Dieu!
J’aurais beau être le chrétien le plus assidu à la prière, le fidèle le plus généreux de ma paroisse, celui qui observe scrupuleusement tous les préceptes liés au jeûne, à l’aumône, à la dîme… et remplirais toutes mes obligations chrétiennes, cela ne me donnerait pas le droit de me croire supérieur aux autres ou de m’autoproclamer meilleur chrétien de la paroisse. Tout ceci n’aura réellement de valeur que si à la base se trouve une humilité sincère qui reconnaît que tout vient de Dieu et qu’à lui seul reviennent la gloire et l’honneur pour les siècles sans fin. Tel est l’esprit véritable dans lequel doit se dérouler la prière. Puissions-nous travailler à l’acquérir. Amen.
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Le regard bienveillant de Jésus m’encourage à la conversion
Jésus pose aujourd’hui sur moi un tel regard d’amour inconditionnel. Il me regarde depuis mon gouffre de péché et me dit « lève toi et viens, tu peux naitre de nouveau, tu peux tout recommencer, tu peux repartir à zéro avec moi pour la vraie vie, viens et suis-moi ».Est-ce que j’accueille favorablement le regard aimant de Dieu sur moi ? Suis-je conscient que Dieu me regarde et me dit je « t’aime mon fils, ma fille, tel(le) que tu es et malgré tout »? Est-ce que je ne fuis pas le regard aimant de Dieu sur moi? Quel est le regard que moi-même je pose sur les autres, surtout lorsque je connais leur péché ? Est-ce un regard qui les valorise et les remet en confiance ou un regard qui les emprisonne et les isole ?
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