Ce qui importe donc, ce n’est pas que le monde nous connaisse, nous admire ou nous remarque. Ce qui importe, c’est que Dieu nous connaisse, nous reconnaisse et fasse notre éloge, comme il l’a fait pour cette pauvre veuve.
Ne posons plus des questions à Dieu ou à l’Église simplement pour justifier nos résistances. Cherchons plutôt humblement la volonté de Dieu, même lorsqu’elle nous dérange, nous corrige ou nous oblige à changer.
Le Seigneur ne nous demande pas une perfection spectaculaire. Il attend des fruits simples mais vrais : une parole bienveillante, un service discret, une fidélité dans la prière, un pardon accordé, une présence attentive à celui qui souffre