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Dieu ne peut se révéler qu’aux âmes qui lui sont ajustées, fût-il des laïcs !
Dieu ne regarde pas notre état de vie pour se révéler ou non ses mystères, mais particulièrement la qualité de notre relation avec lui, la bonne disposition de notre vie spirituelle, notre disponibilité intérieure. Laïcs ou consacrés, nous sommes tous appelés à la sainteté quoique par des vocations différentes.
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L’enfant est fragile, l’enfant l’enfant est innocent, l’enfant est sacré, protégeons-le!
Les enfants sont enlevés, violés et même mutilés pour des pratiques sataniques. Leur innocence est bafouée par une éducation qui ne veut plus être progressive. L’enfant est très tôt mis au courant et entrainé dans des pratiques adultes. Par exemple, des pays ont donnés aux enfants l’occasion de s’ouvrir très tôt à la sexualité. L’enfant a le droit d’entretenir les relations sexuelles avec des adultes : quelle abomination ! Briser l’innocence de l’enfant, c’est en quelque sorte tuer l’enfant.
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Quel est le secret de la Sainte Famille ?
Le secret de la Sainte Famille et de toute famille qui veut être sainte est la fidélité à Dieu. Dans toute famille où il est accueilli, adoré et servi, Dieu promet et accomplit des merveilles!Il y a dans les familles des souffrances objectives qu’on doit toujours offrir au Seigneur comme fardeau pour qu’il nous aide à les porter. Cependant, les véritables souffrances de nos familles sont subjectives, c’est-à-dire créées par nos familles elles-mêmes, et ces souffrances sont dues à la négligence de la relation avec Dieu.
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Être véritablement chrétien c’est déjà être martyr !
C’est quoi le martyre blanc, c’est simplement la mise en application dans le train-train quotidien des commandements de Dieu : aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit et son prochain comme soi-même. Vivre ces commandements, c’est aimer. Et aimer, c’est tout donner, c’est se donner soi-même. C’est accepter de mourir en soi pour que Dieu soit aimé et servi, pour que le prochain soit aimé et servi.
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Si Dieu est bon pour nous, il l’est aussi pour les autres
très souvent nous sommes traversés par le sentiment de jalousie face aux merveilles de Dieu dans la vie des autres, ce qui nous empêche de nous réjouir avec eux. Souvent, si nous ne refusons pas de participer à leur joie en les dénigrant, par commodité sociale nous jouons la face, mais au fond de nous nos sentiments sont contraires à notre attitude. Pourtant Dieu qui est bon pour nous, l’est aussi pour les autres !
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La conséquence de l’amour c’est la joie!
Qu’est ce qui nous donne souvent de la joie, et pour combien de temps ? Nos joies sont-elles de vraies joies ou des joies médiocres. Si ma vie est médiocre, ma joie le sera aussi. Les joies médiocres sont par exemple les joies de la sécurité, joie d’avoir chaud quand il fait froid, d’avoir froid quand il fait chaud, d’être en santé physique, d’avoir un diplôme, ces joies ne durent qu’un instant. Elles ne sont pas à négliger mais nous devons les dépasser pour connaître la joie véritable, la joie divine, la joie suprême.
