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Dieu, ce qui nous reste quand nous avons tout perdu!
Mettons-nous un moment à la place de Job et écoutons les sentiments qui montent en nous. Imaginons que nous avons tout perdu, nous n’avons plus rien dans notre compte bancaire, nous n’avons plus cette voiture de luxe qui fait notre fierté, nous n’avons plus nos beaux enfants. Que ressentons-nous? La paix ou l’agitation de l’angoisse ou de la tristesse? Sommes-nous capables de nous contenter de ce qui nous reste, Dieu, comme l’a fait Job ? Quelque fois notre sentiment d’insécurité est si paralysant que nous développons la peur de manquer quand bien même nous ne manquons encore de rien. Nous commençons à nous dire : « si demain je n’ai plus ci, je n’ai plus ça, que vais-je faire ? » et la peur nous envahit, une peur qui a ses racines dans l’incertitude du futur, une peur prospective. Alors, comme dit le psalmiste, si nous amassons des richesses, n’y mettons pas notre cœur (Ps61,11).
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Servir le Seigneur n’est pas qu’une activité de retraite, mais aussi de jeunesse!
Bien-aimés dans le Seigneur ne faisons pas attendre l’appel de Dieu, lorsqu’il est parvenu jusqu’à nous, répondons et mettons-nous immédiatement à son service. Les dernières heures sont toujours risquées. «Souviens-toi de ton Créateur, aux jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais »
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Ne nous lassons pas de faire le bien !
Lorsque nous aimons et faisons le bien, nous entrons dans les faveurs de Dieu, il devient notre ami, il nous donne en abondance ses bénédictions. Lorsque nous faisons le mal, nous tenons Dieu à l’écart et nous attirons sur nous le malheur. Car sans la grâce de Dieu, nous ne pouvons rien faire de bien, nous ne pouvons pas avoir le véritable bonheur.
