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Soyons compatissants !
Nous avons tellement de personnes qui ont besoin de se sentir aimé et soutenu dans leurs difficultés. Nous serons pour eux des reflets de Jésus si nous posons à leur endroit des actes de bonté. Une prière, une visite, un conseil, un soutient financier, un don matériel serait réconfortant, mais aussi une manière pour nous chrétiens de vivre de façon plus pratique la charité en ce temps béni de carême.
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Quitter la maison du Père c’est quitter l’abondance pour la misère !
Dieu est très miséricordieux, il ne peut nous abandonner à la mort du péché, il nous ouvre grandement ses bras en ce temps de carême, pour que puisse revenir à lui tout ceux qui auront pris conscience que le bonheur se trouve en Dieu et en Dieu seul, ceux qui auront pris la résolution de retourner à leurs engagements chrétiens, à leur ferveur des débuts.
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La grandeur se trouve dans le service
Lectures de la messe Première lecture « Allons, attaquons-le » (Jr 18, 18-20) Lecture du livre du prophète Jérémie Mes ennemis ont dit :« Allons, montons un complot contre Jérémie.La loi ne va pas disparaître par manque de prêtre,ni le conseil, par manque de sage,ni la parole, par manque de prophète.Allons, attaquons-le par notre langue,ne…
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Homélie du deuxième dimanche de Carême année B
Soyons prompts à garder sa Parole comme les disciples l’ont fait une fois descendus de la montagne et comme le fit Abraham quand il manifesta une confiance ferme et une totale obéissance à Dieu. Qu’à chaque rencontre avec notre divin maître, nous gardions une parole qui nous éclaire et nous invite à le rencontrer encore et toujours.
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Voici ce que nous gagnons à abandonner le péché !
Chers frères et sœurs bien-aimés, le Carême a pour but de nous faire faire l’expérience merveilleuse de la conversion, de l’abandon du péché, comme l’a fait Mathieu. C’est-à-dire cesser nos compromissions avec le mal dans notre vie afin d’accueillir la vie joyeuse, festive, en abondance que nous propose le Christ.
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L’homme apporte le multiplicande et Dieu le multiplicateur
Si nous donnons un multiplicande différent de zéro, nous devons nous efforcer de partager le produit avec tous ceux qui sont dans le besoin. Ils sont nombreux ceux qui ne peuvent pas se procurer du pain parce qu’ils se trouvent dans un lieu désert, c’est-à-dire parce qu’ils passent par des difficultés objectives, ou parce que leur situation ne leur donne pas la possibilité de chercher du pain par eux-mêmes : ce sont les malades, les enfants, les vieillards, toutes ces personnes dépendent de nous, leur part de pains multiplié par Dieu se trouvent entre nos mains, ne leur en privons pas. Donnons-leur ce qui leur est dû.
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Chacun de nous a besoin d’être guéri
Si Jésus est venu nous guérir comme il le fait à Génésareth, il est encore mieux que nous soyons conscients que nous avons besoin d’être guéris par Lui. Cette prise de conscience est le signe que nous pouvons savoir ce qui en nous a besoin d’être guéri, d’être restauré. Celui qui n’espère pas la guérison du Christ est justement un malade qui s’ignore. Les maladies du corps sont nombreuses, mais les plus pernicieuses sont celles de l’âme.
