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Chacun de nous a besoin d’être guéri
Si Jésus est venu nous guérir comme il le fait à Génésareth, il est encore mieux que nous soyons conscients que nous avons besoin d’être guéris par Lui. Cette prise de conscience est le signe que nous pouvons savoir ce qui en nous a besoin d’être guéri, d’être restauré. Celui qui n’espère pas la guérison du Christ est justement un malade qui s’ignore. Les maladies du corps sont nombreuses, mais les plus pernicieuses sont celles de l’âme.
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Disponibilité, sacrifice, service, sont les marques du chrétien véritable
Chers frères et sœurs, sachons-le, on n’a jamais assez servi Dieu. Dieu lui-même nous sert toute notre vie durant. On n’a jamais assez aimé et fait miséricorde, car l’amour est un abîme sans fond. On ne peut pas finir d’aimer quelqu’un, on ne peut que l’aimer toujours plus, sans jamais pouvoir l’aimer suffisamment. Le chrétien n’a pas d’endroit ou reposer la tête, il doit toujours être prêt à donner, à se donner, à servir les autres et à se sacrifier pour eux.
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Être chrétien c’est aussi surpasser les pressions extérieures
Mes frères et sœurs, ne nous laissons pas tromper par le malin et ses plaisirs éphémères, soyons persévérant comme Jésus, il n’a pas cédé aux railleries des gens de son lieu d’origine. Il a certes exprimé son mécontentement, mais il est resté ferme et constant dans la mission qui lui a été confiée par Dieu le Père. Peu importe ce que les gens diront au sujet de notre foi, ne nous laissons pas emporter ou décourager. Au contraire, considérons plutôt ce que Dieu pense et dit de nous.
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Que faire pour que le Seigneur trouve en moi sa joie ?
Pour que Dieu trouve en nous sa joie, nous devons entrer dans la divine volonté. Nous devons abandonner nos propres volontés pour accomplir la volonté de Dieu, nous devons mourir à nous même pour que seul le Christ vivent en nous et par nous. Nous devons pourvoir dire, comme saint Paul, Je vis, mais ce n’est plus moi qui vis, c’ est le Christ qui vit en moi (Ga2,20).
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Jésus veut être pour toi un ami, un complice
Dieu veut parvenir à une telle intimité avec nous. Pour y parvenir, nous devons avoir une confiance totale en lui, une foi certaine en sa bonté. Lorsque nous considérons quelqu’un comme ami, comme complice, cela signifie que nous avons avec celui-ci une relation de confiance. Alors, le doute est un obstacle à la complicité avec Dieu.
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