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L’homme apporte le multiplicande et Dieu le multiplicateur
Si nous donnons un multiplicande différent de zéro, nous devons nous efforcer de partager le produit avec tous ceux qui sont dans le besoin. Ils sont nombreux ceux qui ne peuvent pas se procurer du pain parce qu’ils se trouvent dans un lieu désert, c’est-à-dire parce qu’ils passent par des difficultés objectives, ou parce que leur situation ne leur donne pas la possibilité de chercher du pain par eux-mêmes : ce sont les malades, les enfants, les vieillards, toutes ces personnes dépendent de nous, leur part de pains multiplié par Dieu se trouvent entre nos mains, ne leur en privons pas. Donnons-leur ce qui leur est dû.
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Disponibilité, sacrifice, service, sont les marques du chrétien véritable
Chers frères et sœurs, sachons-le, on n’a jamais assez servi Dieu. Dieu lui-même nous sert toute notre vie durant. On n’a jamais assez aimé et fait miséricorde, car l’amour est un abîme sans fond. On ne peut pas finir d’aimer quelqu’un, on ne peut que l’aimer toujours plus, sans jamais pouvoir l’aimer suffisamment. Le chrétien n’a pas d’endroit ou reposer la tête, il doit toujours être prêt à donner, à se donner, à servir les autres et à se sacrifier pour eux.
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Le vrai disciple du Christ ne se laisse pas décourager par les antichrists
Jésus nous rassure, car dans la persécution, la force de la résistance, de la persévérance, ne vient pas de nous, mais de lui Jésus. Il veille sur ses disciples en temps de persécution. C’est en persévérant par lui, avec lui et en lui que nous auront le salut de notre âme. Le chrétien doit donc être résiliant en Dieu.
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Chrétien(e), quel est actuellement ton premier amour ?
N’ayons pas peur de donner à Dieu la place qui lui revient dans nos cœurs, dans nos vies, la première place. Dieu c’est tout ou rien, c’est la première place ou c’est la dernière, il n’y a pas de demie mesure. Il faut aimer Dieu plus que tout, de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre force, de tout notre esprit.
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Qu’est-ce que nous faisons pour Dieu ?
Alors, quel type de chrétien suis-je réellement ? Suis-je un chrétien qui pleure à temps et à contre temps dans les jupons de Dieu pour qu’il me donne à boire et à manger ou suis-je plutôt un chrétien responsable qui a librement et joyeusement pris sa part dans l’annonce de l’Évangile ? Qu’est-ce que je fais pour Dieu et pour son Église ?
