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Comment tenir bon dans la foi, malgré les difficultés ?
Lorsque dans les difficultés, liées à l’annonce de l’Évangile ou non, nous abandonnons le Christ, ce n’est pas d’abord à cause de nos difficultés, mais primordialement à cause de notre manque d’amour pour le Christ et son Évangile. C’est l’amour de Jésus qui rend notre foi inébranlable. Nous ne pouvons aimer Jésus que si et seulement si nous avons reçu son amour, celui qu’il nous donne en premier. Aimer Jésus, c’est avant tout répondre à l’amour de Jésus qui nous a aimer le premier et qui s’est livré pour nous. Cet amour du Christ ne peut être reçu que par des humbles gens, ceux qui ne se s’élèvent pas eux-mêmes, mais qui s’abaissent pour que Dieu puisse les élever.
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Être chrétien n’est pas un motif de honte !
Nous devons être chrétiens et fiers de l’être. C’est une chance d’être chrétien et non une honte. Que nos actes et nos paroles disent toujours aux hommes que nous sommes du Christ. C’est le Saint-Esprit de Dieu qui peut nous donner de professer notre foi sans honte, ni peur, ouvrons-lui notre cœur et laissons-le nous inspirer.
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La vraie joie vient de la Parole écoutée et vécue
Jésus, en recadrant cette femme, nous l’a fait savoir. Ce qui fait la joie et le bonheur de la Vierge Marie, c’est le fait d’avoir permis que la volonté de Dieu se fasse en elle, d’avoir permis que la Parole de Dieu s’accomplisse par elle, d’avoir fait la volonté de Dieu, d’avoir écouté la parole de Dieu et de l’avoir garder, c’est-à-dire mis en pratique.
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Aimer le Christ et l’Évangile plus que sa propre vie
Le missionnaire du Christ a compris qu’il est comme un vrai soldat. Jamais il n’abandonne la mission parce que c’est trop risquer, parce que la mission le déshonore ou lui fait honte, parce que la mission met sa vie en danger, il sait, et ne doute pas un seul instant, que s’il en vient à perdre sa vie pour la justice, pour la vérité, pour le bien, ce serait une manière de la sauver, car celui qui l’a envoyé en mission a le pouvoir non seulement de protéger sa vie (« vos cheveux son tous compter »), mais de donner la vraie vie, la vie éternelle que la mort physique ne fait pas perdre.
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Chrétien jamais persécuté = chrétien compromis
il est toujours mieux d’être un chrétien persécuté que de devenir un chrétien persécuteur. Les chrétiens persécuteur, qui ne sont pas en fait chrétiens, sont des ennemis du Christ et de sa croix. Ils disent du mal de leur propre Église , de ceux qui la dirige, de ceux qui y annonce la Bonne Nouvelle ou essaient de tout leur être de vivre conformément à la Parole de Dieu. Le chrétiens persécuteurs choisissent de vivre dans l’Évangile uniquement ce qui n’entre pas en contradiction avec leur conviction propre et leur vie.
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Le chrétien véritable vit et agit pour Dieu et non pour les hommes
Lorsque je ressens encore en moi la peur de décliner mon identité chrétienne, c’est bien un signe que je n’ai pas encore sincèrement fait le choix radical de Dieu, de Jésus-Christ. Lorsque les volontés humaines peuvent étouffer en moi la volonté de Dieu et me faire agir contre l’Évangile, cela révèle ma duplicité intérieure, autrement dit, j’aime Dieu du bout des lèvres mais dans l’action, je préfère me confondre au monde : c’est la mondanité spirituelle. Je vis une relation avec Dieu au goût du monde.
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Se convertir c’est d’abord vouloir se convertir
Ce qui nous empêche souvent de nous convertir est le fait de ne pas vouloir la conversion. La conversion exige le renoncement, l’abandon de certaines manières de faire qui nous sont peut-être déjà devenues habituelles. À la pensée du changement, de l’effort qu’il exige, nous préférons de souffrir tranquillement dans nos mauvaises voix plutôt que de souffrir un moment de changer pour entrer dans le règne de Dieu.
