Le missionnaire du Christ a compris qu’il est comme un vrai soldat. Jamais il n’abandonne la mission parce que c’est trop risquer, parce que la mission le déshonore ou lui fait honte, parce que la mission met sa vie en danger, il sait, et ne doute pas un seul instant, que s’il en vient à perdre sa vie pour la justice, pour la vérité, pour le bien, ce serait une manière de la sauver, car celui qui l’a envoyé en mission a le pouvoir non seulement de protéger sa vie (« vos cheveux son tous compter »), mais de donner la vraie vie, la vie éternelle que la mort physique ne fait pas perdre.