L’Évangile vaut mieux que tout l’or du monde!
Il n’y a pas de commune mesure entre les biens spirituels que nous procure l’annonce de l’Évangile et ceux matériels. La vie éternelle a-t-elle de prix ? Non ! A moins que nous n’y croyions pas du tout.
Il n’y a pas de commune mesure entre les biens spirituels que nous procure l’annonce de l’Évangile et ceux matériels. La vie éternelle a-t-elle de prix ? Non ! A moins que nous n’y croyions pas du tout.
Lorsqu’un chrétien ne prie plus, ne vie plus les sacrements, moyens par lequel le Christ lui permet de garder vif à l’esprit le lieu et le but de sa mission, alors ce chrétien prendra le chemin des païens et finira par devenir païens ou par redevenir païen. La prière et le vécu des sacrements entretien la relation entre le chrétien et l’Église, corps du Christ, qui l’appelle et l’envoie.
Lorsque nous décidons de servir Dieu, de nous occuper de ses brebis égarées, nous trouvons un sens à notre vie. Nous trouvons de la joie et Dieu rachète notre temps.
Alors dans nos situations désespérées daignons garder la foi, et non le découragement et le désespoir. Le découragement et le désespoir limite nos chances d’accueillir le Dieu de miséricorde, celui qui rend toute chose possible pour celui qui croit.
Beaucoup de chrétien n’ont plus de relation réelle avec l’époux, l’époux leur est enlevé, ils n’ont plus de relation véritable avec Jésus, mais ils ne prennent pas le deuil, ils ne jeûnent pas, se comportant comme si l’époux était avec eux. Au moins les disciples ne jeûnaient pas parce que l’époux était avec eux. Mais nous, quand l’époux nous est enlevé par le péché, nous ne jeûnons pas pour pouvoir retrouver l’époux de notre âme.
Comment réagissons nous lorsque le Seigneur nous demande de le suivre, de quitter un péché particulier ? Sommes nous conscients que nous sommes des pécheurs ?
Que faisons-nous pour la santé de notre âme? Beaucoup d’entre nous ont des âmes affamés, qui n’ont pas été nourries de la parole de Dieu depuis longtemps.
La vraie foi, celle qui est pure, ne repose pas toujours sur des certitudes objectives, observables, mesurables, concrètes. Nous ne disons pas non plus que la vraie foi se moque toujours de l’objectivité, de l’observation ou du concret. Nous disons plutôt que la vraie foi repose sur autre chose, elle repose sur Dieu, sur sa Parole.
Nous devons nous tourner vers Jésus et nous rendre compte qu’il est vraiment là. Qu’il peut prendre soin de nous. Qu’il est au contrôle total de la situation.
Pour suivre le Christ longtemps sans jamais le quitter, il faut non seulement être enthousiaste, mais aussi être convaincu à le suivre. Lorsqu’on est un disciple du Christ convaincu, alors l’on est conscient des exigences et des conséquences de son choix et est prêts à les assumer.